Sleepy Hollow (1999): Brume et gothique : le plaisir macabre de Sleepy Hollow
Un pur concentré de gothique victorien, où Emmanuel Lubezki transforme chaque plan en gravure à la bougie. Tim Burton joue sa partition favorite : la collision entre la froide raison et l’inexpliqué. Johnny Depp, inspecteur d’une délicieuse nervosité – et, soyons honnête, diablement séduisant – traque un cavalier sans tête armé de folklore et de brume. Les rebondissements s’enchaînent comme un feuilleton d’outre-tombe, jusqu’à une résolution à la fois logique et macabre. Le casting (Miranda Richardson vénéneuse, Christopher Walken en apparition cauchemardesque) ajoute une touche de théâtre baroque. On frémit plus qu’on ne tremble, mais l’humour noir, omniprésent, rend chaque décapitation étrangement jubilatoire.
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Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête
En 1799, dans une bourgade de La Nouvelle-Angleterre, plusieurs cadavres sont successivement retrouvés décapités. Les têtes ont disparu. Terrifiés, les habitants sont persuadés que ces meurtr...