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Publié par andika

J'étais un peu dans l'obligation morale d'aller voir Nicky Larson au cinéma. En hommage à ma jeunesse passée devant le club Dorothée, par nostalgie et par amour aussi. Mais je dois avouer que j'étais également sceptique. Mais au final, le film est une agréable surprise qui m'a replongé directement dans les années 1990.

En effet, avec beaucoup de fidélité au dessin animé que l'on connait tous, il en tire la substance et parvient à en restituer l'essence. Ce qui fait qu'on ressent la même sensation que jadis lorsque nous étions enfants. Parsemé de références plus ou moins subtiles, qui feront souvent sourire et se souvenir. Nicky est toujours aussi obsédé par les femmes et il tire toujours aussi bien avec son pistolet !

L'écriture est une qualité de ce film. On sent qu'il a été réalisé avec amour et beaucoup de soin. Et souvent, l'amour est le meilleur des moteurs pour accomplir quelque chose. La photographie instaure une ambiance particulière qui fleure bon le manga et niveau mise en scène, les séquences d'action sont fluides et inventives. Ainsi, la baston filmée du point du vue de Nicky est une scène mémorable.

L'humour est omniprésent. Les gags sont hilarants (de l'utilisation de la flûte enchantée de Mozart par exemple), on passera sous silence certains sujets qui sont moins drôles que d'autres.  Philippe Lacheau signe un hommage appuyé à notre jeunesse, avec beaucoup de soin et de tendresse. Avec un excellent casting, notamment Elodie Fontan en Laura. 

On prend une dose de nostalgie en voyant revenir ce héros de notre jeunesse, aussi précis avec une balle que fou devant la moindre jolie fille. Mais plus que le regard vers le passé, on a également un vent de fraîcheur insufflé par la bande à Fifi sur cette oeuvre intemporelle.

 

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